Beaucoup de gens ont parlé du sang de Jésus, mais lorsque Pierre en a parlé, il a parlé du « Précieux sang de Jésus! » Pierre était un apôtre de l’Agneau et Pierre a vu le sang. Il a vu les grumeaux de sang qui coulaient du front de Jésus, lorsque tout le monde dormait et qu’il se tenait seul dans la prière à Gethsémané. Il a vu Jésus être fouetté, et le sang couler de Son dos arraché. Il a vu la couronne d’épines enfoncée sur Sa tête, et le sang couler de Son front. Il a vu les pieds et les mains de Jésus cloués à la croix, et Son sang couler de ses pieds et de ses mains ; il a vu aussi la lance lui traverser le côté, et l’eau et le sang jaillir. Pierre a vu le sang de Jésus, c’est pour cela qu’il a parlé du Précieux sang de Jésus. Il a écrit:

« sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères,
mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache,
 »
1 Pierre 1 : 18 à 19

Pierre a reconnu que le sang de Jésus était Précieux. Beaucoup de choses sont précieuses ici-bas. L’or, l’argent, les diamants sont précieux, mais rien n’est plus Précieux que le sang de Jésus. Mes amis, sans le sang de Jésus nous n’avons rien ! Sans le sang de Jésus nous ne sommes rien ! Parce que le sang de Jésus est plus Précieux que les richesses de ce monde. C’est le plus grand trésor que vous puissiez posséder ! Si vous êtes capable de dire : « Je suis lavé, racheté, justifié par le sang de Jésus », alors, sachez que vous êtes un homme riche, une femme riche ! Vous êtes puissant sur cette terre. Les autres richesses pourriront, mais le sang de Jésus est éternel, il demeure pour toujours.
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Il y a des siècles de cela, un père de la foi proclamait l’Evangile à sa nation, mais il y avait un empereur qui n’aimait pas du tout cela. Cet empereur s’opposait vraiment à lui, et il lui dit un jour : ‘Tu sais, je vais te bannir !’ Cet homme lui a répondu : ‘Mais, monsieur l’empereur, vous ne pouvez pas me bannir, parce que le monde entier est la maison de mon Père!’ Alors, l’empereur a dit : ‘Si je ne peux pas te bannir, je vais te confisquer tous tes biens.’ Il a répondu : ‘Monsieur l’empereur, vous ne le pouvez pas, parce que toutes mes richesses sont dans les cieux !’ Alors, il répliqua : ‘Si je ne peux pas te bannir, si je ne peux pas confisquer tes biens, alors sache que je vais t’emprisonner.’ Mais il lui répondit : ‘Monsieur l’empereur, vous ne le pouvez pas, parce que même si vous m’abandonnez dans une vieille prison pourrie, Jésus viendra et me rendra visite. Il enverra Son ange et je ne serai pas seul !’ Alors, il lui a dit : ‘Si je ne peux pas te bannir, si je ne peux pas confisquer tes biens ni t’emprisonner, alors je vais te faire mourir !’ Il répondit : ‘Monsieur l’empereur, vous ne le pouvez pas non plus, parce que j’ai déjà la vie éternelle !’

Mes amis, quand vous avez le sang de Jésus, vous avez tout ! Arrêtez de penser qu’il vous manque ceci ou cela. Lorsque vous avez reçu le sang de Jésus, vous avez reçu tout ce qu’il vous faut pour vivre sur cette terre et dans l’au-delà. Le sang n’est pas une chose anodine. Le sang est important, et ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que le sang a une voix ! Il parle.

Il y avait deux hommes : Abel et Caïn

Tous les deux ont décidé de donner une offrande à l’Eternel. Abel a pris ce petit agneau qu’il aimait tant, et l’a sacrifié à l’Eternel. La Bible dit qu’un parfum de bonne odeur est monté vers Dieu, et que Dieu a agréé son sacrifice. Caïn, lui, a pris des fruits, et les a donnés en offrande à l’Eternel. Mais Dieu lui a dit : ‘Je ne peux pas agréer ton sacrifice. Repens-toi, change; si tu agis bien, j’agréerai ce que tu fais, mais si tu ne fais pas bien, le péché couche à ta porte et ses désirs se portent vers toi !’ Mais Caïn n’a pas voulu offrir à Dieu autre chose que des fruits. Il n’a pas voulu payer le prix ; et un jour qu’il se promenait dans les champs, plein de jalousie et de haine, il s’est jeté sur son frère et l’a tué. Le sang d’Abel a coulé et s’est répandu sur la terre. Et Caïn est rentré à la maison comme si de rien n’était, mais Dieu lui a dit : « Caïn, Caïn qu’as-tu fait, car le sang de ton frère Abel crie de la terre jusqu’au ciel. La voix du sang d’Abel crie jusqu’à moi. » Mes amis, le sang a une voix, et il crie quelque chose. Abel était innocent, juste et droit, et son sang a crié jusqu’à Dieu.

Mais la Bible dit que : « le sang de Jésus-Christ crie plus fort que celui d’Abel ». Jésus était lui aussi un homme droit, innocent et juste, mais voyez-vous, son sang ne crie pas le même message. Celui d’Abel crie : ‘Justice ! Jugement ! Condamnation ! Vengeance !’ Mais le sang de Jésus, lui, crie : ‘Pardon ! Réconciliation ! Miséricorde pour tous les hommes ! Victoire !‘ Le sang de Jésus parle de l’amour de Dieu pour nous. Il crie plus haut et plus fort ! Il dit à l’humanité qu’il y a réconciliation entre Dieu et les hommes, que quiconque vient sous ce flot sera sanctifié, purifié, lavé, changé. Il crie le pardon, la grâce, que Dieu est amour et qu’Il aime Sa création.

Rappelez-vous, lorsque le peuple de Dieu était esclave en Egypte, Dieu leur envoya Moïse qui alla dire à Pharaon : ‘Laisse partir mon peuple !’ Investi de la puissance de Dieu, il a déployé devant Pharaon 9 plaies qui étaient des prodiges hors du commun comme le monde n’en connaîtra jamais. Pourtant rien n’a changé. Toute l’eau d’Egypte était devenue rouge, mais rien n’a changé. Toute l’Egypte était dévorée par les grenouilles, par les mouches venimeuses, tous les troupeaux étaient morts, mais rien ne s’est passé ! Personne n’a été libéré !

Parce que tout commence avec le sang. Dieu a dit dans Exode 12 : ‘Mes enfants, célébrez maintenant la Pâque de l’Eternel’ Vous prendrez un agneau sans défaut …on prendra de son sang, on en mettra sur les linteaux des portes des maisons… Cette nuit-là, je frapperai tous les premiers-nés du pays d’Egypte, et j’exercerai des jugements contre tous les dieux de l’Egypte. Je suis l’Eternel. Le sang vous servira de signe ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d’Egypte.» Ce n’est qu’à la dixième plaie, quand le sang a coulé, que le peuple a été libéré, pas avant !

4 choses à propos de la Pâque de l’Eternel :

1 – Dieu a ordonné au peuple d’Israël de prendre un agneau sans défaut.

J’ai eu l’opportunité de prendre un petit agneau dans mes bras, et de lui donner le biberon. Il était si petit, si tendre, si innocent ! Voyez-vous, Dieu a pris le symbole même de l’innocence, de ce que vous ne voulez surtout pas sacrifier. Si vous deviez sacrifier une bête, ce serait sûrement cette vieille biquette toute bouclée, qui a fait déjà dix portées, qui a des mamelles qui descendent déjà jusqu’à terre, qui ne voit plus rien, la pauvre, et qui marche tout de travers, mais pas un agneau ! Mais Dieu a dit : l’agneau le plus pur et le plus parfait de votre troupeau, c’est celui-là que vous sacrifierez. Parce que l’agneau, c’est le symbole de Jésus, l’Agneau de Dieu. Celui qu’on n’aurait jamais voulu sacrifier. N’importe qui, mais pas ce Jésus qui faisait tant de bien, qui aimait en tout temps et en toutes circonstances. Mais Dieu a dit : c’est cet agneau-là, pur et parfait que j’offre à l’humanité.

2 – Il a dit : « Vous le mangerez entier, vous n’en laisserez rien ».

Dieu ne veut aucun gaspillage. Dieu a donné Son fils, et ce n’est pas pour que nous ignorions ou méprisions Son sang, mais c’est pour que nous respections ce sacrifice, et que nous en réalisions sa valeur ! Dieu ne veut aucun gaspillage, ce qui veut dire qu’Il veut que vous utilisiez ce sang précieux ! Il s’attend à ce que vous l’appliquiez sur les linteaux de votre maison, que vous le plaidiez sur vos enfants, et que vous l’utilisiez comme arme contre l’ennemi. Parce que Dieu ne veut pas de gaspillage de Son sacrifice ! Utilisez le sang !

3 - Il est dit:

« Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l’année. »
Exode 12 : 2

Cela parle du changement. Lorsque vous avez accès au sang de Jésus, lorsque vous avez accès à cette Pâque, c’est un nouveau commencement. Vous entrez dans une nouvelle étape, une nouvelle dimension, une nouvelle vie ! Vous commencez tout à zéro. C’est la Pâque de l’Eternel ! Les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles. Votre calendrier est nouveau. Adieu, l’héritage de vos pères, la malédiction de vos parents. « Ce sera pour vous le premier des mois de l’année ».

4 – Il est dit : « Lorsque vous mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel. »

Qu’est-ce que ça veut dire ? Pourquoi n’a-t-on pas le droit de manger la Pâque en pantoufles et en pyjama ? Pourquoi doit-on manger avec ses chaussures, ses vêtements, les reins ceints et son bâton à la main ? Lorsque vous dînez chez vous, vous ne mangez pas debout, avec une assiette au coin de la table, avec votre manteau, votre sac et votre chapeau ! Non ! Vous vous changez, vous vous habillez confortablement. Vous préparez un bon petit repas, vous allumez une chandelle, peut-être la télévision, et vous vous asseyez sur un bon coussin. Vous prenez vos aises ! Mais Dieu dit : Non, non, non ! Lorsque vous mangez la Pâque de l’Eternel, ce n’est pas comme ça que vous la mangerez. Vous la mangerez comme quelqu’un qui est prêt à partir. Mais à partir de quoi ? Partir loin de ses problèmes, partir loin de ses défaites, partir loin de tout ce qui ne va pas ! Quelqu’un qui est prêt à être transporté du royaume des ténèbres dans le royaume de la lumière de Son fils bien-aimé.

Mes amis, la Pâque, cela veut dire ‘passer’. Lorsque nous mangeons la Pâque, nous sommes prêts pour le meilleur, pour notre victoire. C’est pourquoi, quiconque la mange en pyjama ne comprend pas ce que signifie la Pâque. Parce que la Pâque de l’Eternel ne veut pas dire rester là où vous êtes. Dieu vous amène ailleurs, dans votre destinée, dans votre Canaan. Cette nuit-là, les gens ont mangé, et se sont tenus prêts. L’ange de la mort est passé, et la seule chose qu’il cherchait, c’était de savoir s’il y avait le sang ou s’il n’y avait pas le sang. Il fait exactement la même chose aujourd’hui. S’il y avait du sang, il passait. S’il n’y avait pas de sang, il entrait. Mes amis, je vous parle du Précieux sang de Jésus.

Ce message est extrait de la revue proposée gracieusement par l’église Parole de Foi à Paris du pasteur Salvaraj Rajiah et de sa femme Dorothée.

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